Mon texte ci dessous va vous sembler ridicule
n’est ce pas ! pourtant je rêve de vivre un jour cette
situation … j’insiste Marie est une des
femmes les plus inaccessibles que j’ai pu essayer de
séduire. Je me souviens de cette première rencontre, entouré
d’un certain romantisme comme hors du temps ou je me suis
senti subjugué. Non seulement elle était d’une classe
terrible mais elle dégageait un mystère certain.
Comme pour cacher à la fois son envie d’assumer ses
désirs, et son besoin de ne surtout pas mettre
en cause cette vie qu’elle a construit autour d’elle En
effet Marie est une femme mariée,
une mère comblée, une cadre respectée
et ce n’est pas une frustration quelque
conque qui semble la guider, mais beaucoup plus
l’attrait de l’interdit. Elle avait fait de cette quête
un vrai jeu dont elle avait elle même définit les règles. Je suis
devenu un des joueurs en franchissant les différents
obstacles.
Elle était devenu pour moi, le
Graal
Au fur et à mesure, je m’étais aussi rendu
compte qu’en face de moi cette femme qui me subjuguait était
le concentré d’une multitude de facettes. Il m’avait
fallu décrypter au jour le jour les
métamorphoses de cette femme. Là était une partie du
mystère.
Elle m’avait offert quelques-unes unes de
ses facettes, des plus simples aux plus
libertines. Mais jamais je ne les connaîtrais
toutes. Là était la vrai règle
« non-dite » Et du jour ou j’avais compris
cela, j’avais fait un grand pas dans notre
relation Marie cherchait à atteindre pour chacune de ces facettes
un équilibre. Il me fallait donc la convaincre de faire partie de
l’équilibre d’une de ses facettes les plus
« cachées »
J’étais devenu « le
serviteur »
Rendez-vous le mot est
lâché. Ce mot évoque en moi à la fois
l’interdit et le premier pas de mes désirs. Il évoque à la
fois la volonté de la séduire et la peur de ne pas y réussir, mais
bien sur il évoque aussi le plaisir celui là
même que mon imagination amène parfois jusqu’à l’orgie.
Les mots deviennent alors bien pauvre pour décrire tout ce que je
désire vivre, ressentir et
surtout partager avec
elle
Elle c’est Marie, je n’en
dirai pas beaucoup plus si ce n’est qu'être sous le charme
d’une telle femme vous rend
« serviteur » c’est à dire au
service du plaisir que vous aimeriez partager avec
elle !
MARIE
Chère et délicieuse princesse de mon
jardin secret…
J’attends que vous me
proposiez ce moment avec une impatience digne
d’un adolescent il faut dire que vous avez
le savoir faire pour me tenir en haleine. Depuis que nous avons
fait connaissance sur le net vous avez su distiller toutes sortes
de petits mails qui avaient pour but de
stimuler, très efficacement je dois dire, mon
imagination
Il faut dire aussi que j’ai eu la
chance de vous rencontrer une fois, une unique
fois, pour partager une coupe de champagne là
comme ça au milieu d’un parc presque désert.
J’ai pu admirer votre
beauté votre incroyable charme votre mystère
aussi.
Comment ensuite ne pas perdre pied, ne
pas perdre votre intérêt, vous sembliez sensible
aux mots, j’ai donc tout fait pour conserver votre curiosité
espérant de jour en jour le mot magique :
Rendez-vous
Rendez-vous, sous ces mots ce cache le
fantasme qui m’obsède depuis déjà de long mois. Je crois vous
l’avoir décliné sous toutes les formes
plus ou moins avouables, issues de mon imagination fertile. Je me
suis engagé, bêtement, à attendre votre bon
vouloir pour notre second rendez-vous.
C’est à la fois désespérément long et très ambiguë, car plus
nous échangeons via le net plus il me semble que ce rendez-vous
sera d’une intensité sans
pareil.
Peut être dîneront-nous ensemble
discutant de tout de rien évitant le sujet qui nous réuni pour
mieux nous complaire dans la description un peu terne et routinière
nos vies respectives.
Alors
j’attendrai le regard, ce regard, celui
par lequel je devrai comprendre que le temps est venu de payer
l’addition quelque soit le moment de notre repas. Car ce
regard sera celui, sans barrière, d’une envie inéluctable et
partagée, ayant acquis la confiance réciproque
des « règles de chacun », plus un mot alors ne sera
nécessaire.
Je m’imagine
déjà vous prendre la main en caresser les
extrémités. Ils me semblent même que nos doigts déjà échangent des
gestes d’un érotisme incroyable. Nos pas
calés l’un sur l’autre, nous nous étonneront
mutuellement de notre calme, avant la tempête, chacun sachant au
fond de lui que ce flegme apparent n’est qu’une
façade. Les quelques minutes de voiture qui nous
mènent vers l’écrin de nos désirs sont d’un silence
très particulier. Ni vous ni moi ne voulons rompre
l’intensité du moment.
Une belle chambre d’hôte aux
charmes un peu désuets, c’est ce que j’aurais trouvé.
Seules les flammes de la cheminée font danser les murs. Vous
avancez, je reste un pas en arrière, je vous dévore de dos, et
surtout je veux profiter de ce moment
incroyable, m’en imprégner. Je vous observe, je vous devine
entrain de tout oublier, de tout mettre de coté, pour comme moi
profiter de l’instant. Il me faut attendre que vous vous
retourniez car je saurais alors que sera venu le moment de
s’aimer sans penser à autre chose qu’à
nous.
Vos épaules esquissent un
mouvement. Mon cœur bat à tout rompre. Vos yeux se plongent
alors dans les miens, plus rien ne compte que le moment
présent
Vous Moi…
Là… Maintenant…
Le rêve ultime en fait, je me rends
compte que j’ai eu beau faire tous les fantasmes les plus
érotiques, le simple fait d’être là, face
à face, dépasse en intensité émotionnelle, toutes mes idées les
plus folles.
Nous nous
rapprochons, l’ambiance est à la fois
électrique et d’une sensualité incroyable,
pas un mot n’est nécessaire. Fébrile, quand même, je prends
délicatement votre visage entre mes mains pour déposer sur vos
lèvres entrouvertes notre premier baiser. Je sens enfin la douce
chaleur de vos lèvres que j’effleure, un
tressaillement, vous ?
moi ? je ne sais pas ?
Mais déjà nos lèvres se découvrent plus
avidement. Moi qui pensais que ce premier baiser serait hésitant,
maladroit même, il n’en est rien. Ce baiser est d’une
intensité incroyable. Nous nous serrons l’un contre
l’autre. Nos bouches se dévorent littéralement, puis se calme
pour prendre le temps de se goutter. Puis c’est le jeu
délicat et sensuel de nos langues. J’aime la fraîcheur de
votre bouche et la chaleur de vos lèvres. La douce fureur nous
reprend, nos lèvres s’écrasent c’est à celui qui sera
le plus déchaîné.
C’est au tour de nos mains de
s’enflammer. Les miennes semblent douées
de leurs vies propres, elles se glissent sous votre chemisier,
découvrent la peau délicate et brûlante de vos hanches. Je me
délecte de vos petits tressaillements qui m’indiquent la
bonne voix.
M’écartant à peine, je soutiens
votre regard brûlant de désir, mes mains frôlent votre
visage… votre langue lisse alors vos lèvres. Je veux que
toutes ces images soient gravées en moi !
Je n’arrête pas de me délecter de
chaque instant conscient que je revivrais ces instants un par un
pendant longtemps bien longtemps.
Puis doucement, progressant le long de
votre gorge mes doigts trouvent le premier bouton de votre
chemisier, le second… La dentelle blanche apparaît telle un
bijou posé sur le galbe de vos seins.
Effleurant ci et là votre peau,
j’atteins la douce chaleur de votre ventre. J’ouvre
alors entièrement le chemisier et je découvre l’image de vos
seins comme présenté tel des œuvres d’art dans leur
écrin de dentelle J’aime cette poitrine superbe dont la
pointe semble vouloir percer le fin tissu.
Je glisse mes mains sous le tissu et les
pose sur vos épaules, je les effleure. Puis, je descends caressant
vos bras doucement, tout
doucement, pour faire glisser à terre, dans un
bruit feutré, votre chemisier.
Nos doigts se trouvent de nouveau, nos
lèvres aussi. Elles s’effleurent, se
taquinent, jouent alors que je sens contre moi,
la dentelle poussé par vos seins.
Je me fabrique un souvenir inoubliable,
plus mes caresses, mes effleurements sont précis plus je sens votre
corps réagir, votre souffle accompagne chacun de mes gestes. Alors
que je frôle le bout de votre sein gauche un premier et subtil
gémissement me propulse au rend de serviteur
royal de ce corps que je découvre.
Je vous tiens dans mes bras comme une
femme hors du temps, dominée, qui domine, volontaire et
abandonnée… Enfin vous êtes à moi !
Je joue maintenant à vous faire
frissonner. Passant dans votre dos, je pose mes lèvres dans ce cou
délicat posant mes mains sur vos hanches. Vos cheveux me caressent
alors que votre tête se penche délicatement sur mon épaule. Les
yeux fermés vous semblez ressentir chacun de mes gestes. Votre
ventre se contracte alors que mes doigts dessinent sur votre peau
des dessins abstraits.
Remontant doucement j’effleure au
gré de mes passages la pointe de vos seins. Vous frémissez.
J’abuse de ce stratagème car vous gémissez
de plus en plus à chaque passage pour mon plus grand plaisir. Dans
le même temps mes lèvres ne cessent de découvrir votre
cou.
Mes mains viennent dégrafer
l’écrin de vos seins. Posant de nouveau mes mains sur vos
épaules, je fais glisser les fines bretelles de
votre soutient gorge le long de vos
bras. Pour mieux remonter, en caressant vos
mains, vos avants bras puis effleurant la douce chaire de cette
poitrine gonflée de désir. Puis mes mains se posent en corolle sous
vos seins. Je les caresse doucement puis de plus en plus fort puis
de nouveau doucement, avant de venir exciter leurs bouts tendus de
la paume de mes mains. Je me régale de vos soupirs.
Ne résistant plus, je vous retourne
doucement vers moi et continuant à me construire
ce sublime souvenir, je vous déguste des yeux. Puis, je viens
happer de mes lèvres ce bout très très tentant de ce sein qui
pointe vers moi tout en caressant l’autre d’une main
fébrile.
J’aime vos ondulations.
J’aime votre corps qui se cambre vers moi pour que je puisse
mieux le satisfaire. Je soupçonne même que la caresse de votre
jambe entre les miennes n’est pas sans arrière pensée. Vous
avez ainsi pu sentir mon sexe qui déforme mon
pantalon.
Et mon gémissement semble vous avoir
fouetté les sangs car vous me prenez le visage à deux mains pour un
baiser passionné.
Et alors que mes mains parcourent votre
dos nu, vous glissez une de vos mains entre nous pour venir saisir
mon sexe à travers le tissu.
Là je ne sais si je cris ou si je gémis
mais une onde de plaisir me fait trembler de plaisir. Et votre
sourire, votre regard aux yeux brillants, font tout pour que je
laisse mes envies prendre le dessus. Mes mains se retrouvent
fébriles entrain de vous défaire de vos chaussures. Vos chevilles
fines et douces ne sont plus qu’un souvenir que déjà, je
m’attaque à votre jupe. La fermeture s’ouvre et le
tissu s’affaisse le long de vos jambes dans un crissement
étouffé. Je vous découvre à nouveau c’est le choc devant une
telle beauté !
Vous êtes nue. Mon regard ose à présent
vous détailler tel le sculpteur d’une œuvre
d’art. Vous avez osé pour mon plus grand plaisir juste
encadré votre superbe fleur d’un porte-jartelle blanc au bas
assortis. Déjà je hume les délicieuses senteurs de votre sexe aux
lèvres perlées de désir.
La perfection du moment est immense. Là
à genou devant vous, le mot « serviteur » prend tout son
sens. Je monte alors le regard. Vos yeux s’ouvrent après
quelques instant car il semble que vous engrangiez
aussi ce moment pour vos
souvenirs. Plongeant alors vos yeux dans les
miens, vous ouvrez imperceptiblement vos jambes. Ce message
d’un érotisme incomparable met quelques fractions de seconde
à parvenir à mon cerveau. Une seule idée, une seule obsession,
alors, être à la hauteur de ce que vous
espérez : être celui qui saura sublimer votre
plaisir
L’ombre des flammes de la cheminée
éclaire votre corps de caresses magiques. Re relevant doucement, je
vous prends dans mes bras pour venir vous déposer doucement sur le
lit. Vous fermer les yeux.
Mes lèvres avides effleurent vos
chevilles, doucement je remonte vers vos jambes. Au fur et à mesure
que ma bouche progresse votre peau est de plus en plus douce de
plus en plus chaude. Un dernier regard pour
avoir de vos yeux l’accord de franchir le point de
non-retour. Et là saisissant instantanément votre silencieuse
approbation, je me laisse aller à vous murmurer en posant mes
lèvres sur votre sanctuaire
« Serviteur, Marie »
C’est à ce moment précis que je me rends compte que ce qui
nous a rapproché, c’est le désir profond de partager un
plaisir physique tout autant que cérébral.
Je sens vos frissons alors que mes
lèvres non fait qu’effleurer les vôtres,
les plus intimes. Le sublime compas de vos jambes s’ouvre
alors que la pointe de ma langue vient caresser vos lèvres
humides de haut en bas puis de bas en haut. Je
les ouvre de ma langue.
Vos mains se posent sur ma tête, me
guidant. Vos gémissements sont une musique enchanteresse. Vous êtes
si sublime dans cette position d’une totale
impudence.
Je vous goutte avec
plaisir ma langue s’enfonce au sein de
votre antre brûlante et gorgé de nectar. Je me régale vraiment de
ce corps qui m’a tend fait rêver alternant effleurements et
doux plongeons. Vos lèvres maintenant ouvertes laissent deviner
sous la pointe de ma langue votre petit bouton de plaisir. Je
l’effleure, joue avec aux rythmes de vos sursauts, résistant
à vos mains qui appuient sur ma tête.
Mes mains qui ont progressées le long de
vos jambes rejoignent maintenant votre trésor.
Et alors que mes lèvres ont happé votre
bouton, deux de mes doigts entre en vous d’une poussée lente
et profonde. Votre corps s’arque, dans un Ouiiiiiiiiii
sublime !
J’entame alors un ballet de ma
bouche et de mes doigts. Je vous sens frémir. Vos mains ont quitté
mon visage pour venir caresser vos seins un temps
délaissé. Levant les yeux, la bouche collée à
votre sexe, je plonge mon regard en vous, moment
unique, je sens vos jambes
frémir le plaisir monter.
Vos soupirs me guident vers
l’ultime. Vos cuisses se resserrent, tremblent et d’un
gémissement vous jouissez enfin ! Mes
doigts au fond de vous se couvrent de votre jouissance. Le liquide
brûlant me couvre le bas du visage juste avant que je vienne
m’en désaltérer. Vous semblez être secouée en tous sens. Vos
petits cris s’enchaînent les uns derrière les
autres. Après ces quelques instant hors du
temps, je sens votre corps se détendre, votre souffle encore
saccadé, reste le seul indice de ce moment très
intense.
Relevant le visage je me délecte
de ce tableau que vous m’offrez. Vous êtes sublime,
l’image même de l’érotisme féminin. Je veux encore
prolonger ces quelques instants ou je vois l’ombre des flamme
caresser vos courbes. Puis vous ouvrez les yeux dans un regard
légèrement embrumé, ce regard est celui pour
lequel je voulais vous séduire. Il est le plus beau des
remerciements que je pouvais
recevoir.
Je me sens fier, sans
doute la prétention du serviteur qui à su apprivoiser une femme, en
percer une partie du mystère…
Je savais donc à travers nos regard que
j’avais fait un premier pas vers mon « Graal » et
que vous étiez simplement heureuse de vivre ce moment.
Votre regard,
brillant plus que jamais de désir intense, me
pénètre comme un frisson brûlant et puis soudain
vous esquisser un sourire.
Seuls quelques mots viennent rompre ce
moment
- « Merci…
Yann »
- « Serviteur… Marie » répondis-je dans un
sourire qui fut le début d’un fou rire au delà de toute
complicité…
La suite quand
« vous » voulez.