Un blog !?! Pourquoi donc ...  posté le mardi 01 juin 2010 09:09

Mais quelle idée !  .... quelles motivations peuvent bien me pousser ....

Me dire que peut être des dizaines de personnes vont me lire ... le but n'et pas là , plutot de coucher par écrit mes aventures , ce que je ne peux réveler à personne ... au risque de choquer mon entourage dans cette société ou la morale judéo chretienne est reine .

Caline ... mon pseudo ... jeune femme proche de la quarantaine  ... séduction frissons  vibrations sont mes moteurs !

Ce blog reprends des situations vécues, mes fantasmes, et des messages qui m'ont troublés ....

Voilà la situation est posée ...

Maintenant que la situation est posée je pourrais m'arréter là .... trop facile , je reconnais , je me lance donc dans mon prochain article

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Motivation ... ou Excitation ...  posté le samedi 04 septembre 2010 21:32

Tu me motives.  Tout simplement. Cela faisait bien longtemps ...

Bien longtemps que ceci ne m' était pas arrivé.  Mes dernièrs frissons me semblent complètement insipides. Merci. Tu aimes sublimer les moments, j' aime ensorceler . Complémentaires ....

Des fantasmes dans la continuité de nos désirs, de la découverte réciproque de  facettes inconnues mais soupconnées depuis 4 ans. Avec respect, délicatesse et tact. Aucune vulgarité mais sans tabou.

Je veux partager ces fantasmes avec toi. Tu es là comme un don du ciel

Qui es tu  ?... Je ne sais pas finalement ... dubitative ... Mais qu' importe ...

Tes neurones rejoignent les miens pour nos plaisirs et nos folies. Pour nos jeux nos fantasmes et notre excitation si singuliers.

Personne ne sait, personne ne saura. Jamais je ne jugerai, toujours je serai là. Mon corps est à toi, mon âme et mon esprit

Entre tes mains, entre tes bras, entre tes cuisses, sur ton torse , dans ma bouche, devant tes yeux. La couleur que tu m' apportes n' existe pas, car personne ne la voit, sauf moi. Je vis dans cette vie autre que nous créons tous les deux. Elle est à nous et nous comblera si nous y faisons attention.

En respectant tout. Nous sommes adultes, intelligents beaux ... modestes . Nous avons la chance d' être là, tous les deux. Caresse-moi encore, je t'embrasserai plus fort. Touche-moi plus fort, je te  mangerai d' abord. Montre-moi le chemin, je tiens ta main.

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Manu .. vous raconte ... une rencontre !  posté le jeudi 02 septembre 2010 00:37

Mais comme je vous sens curieux !!! curieux de savoir... curieux de voir ??? humm... sachez donc d'abord....

 

Marie... Manu... deux femmes que rien, sauf un hasard farfelu, ne pouvait faire se rencontrer... deux femmes que tout sépare... en apparence... en apparence seulement... en apparence surtout !!!

en ces jours, en ce siècle devrais-je dire, de communication « à tout prix »... il a suffit pourtant là d'un mot.... lequel me direz-vous ? STRING... un mot.... un mot qui sonne comme une alarme souvent pour la gente masculine...

un jour, ce jour là (!!!), j'entrais rue de Rennes, dans une boutique de lingerie.... je me promène dans les rayons, regarde, touche.. et me dis : « zut de zut !!!! que des strings !!! ».... je n'aime pas ça... et là, je me rends compte que j'ai pensé tout haut... en effet, une femme, petite, brune, se retourne... et me dit : « vous ne portez pas de strings ? »

 

  • eh bien non... je ne porte pas de string... c'est donc une obligation ?

 

Elle sourit, elle est jolie comme un coeur... « non, certainement pas... y a t'il vraiment des obligations ? 

 

  • non, en effet, ni obligations, ni interdictions.. dis-je... »

 

nous continuons toutes les deux notre flânerie, et sortons, bredouilles, en même temps... dans la rue, nous nous regardons, sourions... encore...

il est l'heure de déjeuner... et Marie, que je ne connais pas encore, naturelle et spontanée, me propose de manger avec elle... de continuer à débattre.... et moi, que je connais très bien, je ne résiste pas... je suis si curieuse... et pourquoi pas ? Situation drôlatique s'il en est, mais irrésistible...

 

nous nous présentons, Marie, Manu.... elle est petite, je la dépasse allègrement d'une tête.... elle est habillée, comme elle est habillée... tenue classique mais jolie, toujours... moi, plus... cool... jean, petit pull moulant... contraste déjà....

 

nous nous dirigeons vers la tour montparnasse, essayons de trouver une crêperie, et nous retrouvons forcément dans un restaurant indien.... comment ces débuts pourraient ils se passer autrement que de surprise en surprise...

 

et nous voilà, face à face... je la regarde, elle me regarde... round d'observation... et puis nous parlons... c'est parti... d'un coup d'un seul... comme deux amies de longue date... nous parlons de tout, de son boulot qu'elle doit reprendre tout à l'heure, de nos vies... et nous rions... de nous découvrir si différentes... et si complices... nous parlons des hommes, bien sûr... nous avons vite fait de nous trouver un point commun... Internet... terrain de chasse... oups !!! avec tout ce qu'il entraîne de situations comiques...

 

comme ce restaurant d'ailleurs... nous voyons sans cesse passer des gens qui descendent un escalier... et ne remontent plus !!! mais qu'y a t-il donc en bas ? Et nous voilà parties dans un nouveau délire.... « tu crois ce que je crois ? Mais non, mais non... »... mais ça ne peut pas être les toilettes, ils sont au moins vingt à être descendus... et surtout pas remontés... alors qu'est-ce ? Évidemment, une autre salle !!!!!!! mais il est tellement plus drôle d'imaginer autre chose...

 

ce qui nous amène tout naturellement (si j'ose dire) vers une autre question... Faire l'amour avec une femme .. marie me dit être tentée depuis longtemps, avoir envie de toucher une femme... moi, je lui avoue avoir un jour, il y a fort longtemps (au siècle dernier !!!), connu ça... mais une seule fois... et d'une façon que je pourrais qualifier là de passive.... mais je lui dis en avoir gardé un souvenir plus qu'agréable... la douceur, la générosité des formes féminines... la différence...

 

et je lui parle de la difficulté à trouver la complicité... celle qu'il faut, à mon avis, pour vivre ce genre de plaisir... l'attirance physique, aussi... qui doit être, comme le reste, partagée...  Toutes ces questions.... toutes ces questions !!!!!!!!

 

mais le temps file, marie doit retourner à son bureau... moi non... journée libre... je l'accompagne à sa voiture... nous avons bien sûr échanger nos coordonnées... et nous nous quittons ainsi...

 

je ne peux penser à la place de marie... mais je sais combien moi j'étais ravie de ce moment, surprenant, court et si riche de rires, de complicité instinctive... inattendue...

un soir, nous nous retrouvons .. toutes les deux... bouteille de champagne pour l'évènement... l'évènement, bien sûr, étant la première fois de marie ... pas question de... enfin si un peu quand même... mais comme nous ne savons pas... et comme ni obligations ni interdictions.... sourire... donc, champagne... bulles et bulles pour marie... nous nous retrouvons allongées... presque nues.. mais presque seulement !!! non mais... et puis, finalement... nous nous rapprochons.. nous parlons à voix basse... nos bouches se rapprochent... nous nous embrassons... timidement d'abord... puis plus fort... puis vraiment... nos corps se touchent... nous nous caressons... les seins... le dos... douceur... mais marie est partie dans ses bulles !!! et commence une exploration de, comme disent les gens bien, de mon intimité !!!! je ris !!!! elle est tellement étonnante dans ses mots qui fusent.... elle découvre, commente !!!et moi qui suis tellement plus réservée !!! mais je ris... elle m'explore... et bien sûr... posant ses doigts curieux... elle m'emmène sans s'en rendre vraiment compte vers un plaisir certain...hummm...


depuis, pas un jour sans nous parler, nous écrire, rire ensemble... complicité absolue.... redoutable... et cette envie... cette envie de plaisir... toujours présente... et marie cherche... et je cherche... allons nous vous trouver ???

mais... mais il nous manque un petit quelque chose... un petit quelque chose qui aurait un goût d'homme... pour nous combler vraiment... entièrement...

 

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Reveries ...  posté le jeudi 02 septembre 2010 00:39

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le plus beau des messages !  posté le jeudi 02 septembre 2010 00:39

Mon texte ci dessous va vous sembler ridicule n’est ce pas  ! pourtant je rêve de vivre un jour cette situation  …  j’insiste Marie est une des femmes les  plus inaccessibles que j’ai pu essayer de séduire. Je me souviens de cette première rencontre, entouré d’un certain romantisme comme hors du temps ou je me suis senti subjugué. Non seulement elle était d’une classe terrible mais  elle dégageait un mystère certain. Comme pour cacher à la fois son envie d’assumer ses désirs,  et son besoin de ne surtout pas mettre en cause cette vie qu’elle a construit autour d’elle En effet Marie est une  femme mariée, une  mère comblée, une cadre respectée et  ce n’est pas une frustration quelque conque qui semble la guider,  mais beaucoup plus l’attrait de l’interdit. Elle avait fait de cette quête un vrai jeu dont elle avait elle même définit les règles. Je suis devenu un des joueurs en franchissant les différents obstacles.
Elle était devenu pour moi, le Graal
Au fur et à mesure, je m’étais aussi rendu compte qu’en face de moi cette femme qui me subjuguait était le concentré d’une multitude de facettes. Il m’avait fallu  décrypter au jour le jour les métamorphoses de cette femme. Là était une partie du mystère.
Elle m’avait offert quelques-unes unes de ses facettes, des plus simples aux  plus libertines.  Mais jamais je ne les connaîtrais toutes.  Là était la vrai règle « non-dite » Et du jour ou j’avais compris cela,  j’avais fait un grand pas dans notre relation Marie cherchait à atteindre pour chacune de ces facettes un équilibre. Il me fallait donc la convaincre de faire partie de l’équilibre d’une de ses facettes les plus « cachées »
J’étais devenu «  le serviteur »
Rendez-vous le mot est lâché.  Ce mot évoque en moi à la fois l’interdit et le premier pas de mes désirs. Il évoque à la fois la volonté de la séduire et la peur de ne pas y réussir, mais bien sur il évoque aussi  le plaisir celui là même que mon imagination amène parfois jusqu’à l’orgie. Les mots deviennent alors bien pauvre pour décrire tout ce que je désire vivre,  ressentir et surtout  partager  avec elle
Elle c’est Marie, je n’en dirai pas beaucoup plus si ce n’est qu'être sous le charme d’une telle femme vous rend « serviteur »  c’est à dire au service du plaisir que vous aimeriez partager avec elle !
MARIE
Chère et délicieuse princesse de mon jardin secret…
J’attends que vous me proposiez ce moment avec une impatience  digne d’un adolescent  il faut dire que vous avez le savoir faire pour me tenir en haleine. Depuis que nous avons fait connaissance sur le net vous avez su distiller toutes sortes de petits mails  qui avaient pour but de stimuler, très efficacement je dois dire, mon imagination 
Il faut dire aussi que j’ai eu la chance de vous rencontrer  une fois, une unique fois,  pour partager une coupe de champagne là comme ça au milieu d’un parc presque désert.
J’ai pu admirer votre beauté  votre incroyable charme votre mystère aussi.
Comment ensuite ne pas perdre pied, ne pas perdre votre intérêt,  vous sembliez sensible aux mots, j’ai donc tout fait pour conserver votre curiosité espérant de jour en jour  le mot magique : Rendez-vous
Rendez-vous, sous ces mots ce cache le fantasme qui m’obsède depuis déjà de long mois. Je crois vous l’avoir décliné sous toutes  les formes plus ou moins avouables, issues de mon imagination fertile. Je me suis engagé, bêtement,  à attendre votre bon vouloir  pour notre second rendez-vous. C’est à la fois désespérément long et très ambiguë, car plus nous échangeons via le net plus il me semble que ce rendez-vous sera  d’une intensité sans pareil.
Peut être dîneront-nous ensemble discutant de tout de rien évitant le sujet qui nous réuni pour mieux nous complaire dans la description un peu terne et routinière nos vies respectives.
 Alors j’attendrai le regard,  ce regard, celui par lequel je devrai comprendre que le temps est venu de payer l’addition quelque soit le moment de notre repas. Car ce regard sera celui, sans barrière, d’une envie inéluctable et partagée, ayant acquis  la confiance réciproque des « règles de chacun », plus un mot alors ne sera nécessaire.
Je m’imagine déjà  vous prendre la main en caresser les extrémités. Ils me semblent même que nos doigts déjà échangent des gestes d’un érotisme incroyable.  Nos pas calés l’un sur l’autre, nous nous étonneront mutuellement de notre calme, avant la tempête, chacun sachant au fond de lui que ce flegme apparent n’est qu’une façade.  Les quelques minutes de voiture qui nous mènent vers l’écrin de nos désirs sont d’un silence très particulier. Ni vous ni moi ne voulons rompre l’intensité du moment.
Une belle chambre d’hôte aux charmes un peu désuets, c’est ce que j’aurais trouvé. Seules les flammes de la cheminée font danser les murs. Vous avancez, je reste un pas en arrière, je vous dévore de dos, et surtout  je veux profiter de ce moment incroyable, m’en imprégner. Je vous observe, je vous devine entrain de tout oublier, de tout mettre de coté, pour comme moi profiter de l’instant. Il me faut attendre que vous vous retourniez car je saurais alors que sera venu le moment de s’aimer sans penser à autre chose qu’à nous.
Vos épaules esquissent un mouvement. Mon cœur bat à tout rompre. Vos yeux se plongent alors dans les miens, plus rien ne compte que le moment présent 
Vous  Moi… Là… Maintenant…
Le rêve ultime en fait, je me rends compte que j’ai eu beau faire tous les fantasmes les plus érotiques, le simple fait d’être là,  face à face, dépasse en intensité émotionnelle, toutes mes idées les plus folles.
Nous nous rapprochons,  l’ambiance est à la fois électrique et d’une sensualité incroyable,  pas un mot n’est nécessaire. Fébrile, quand même, je prends délicatement votre visage entre mes mains pour déposer sur vos lèvres entrouvertes notre premier baiser. Je sens enfin la douce chaleur de vos lèvres que j’effleure,  un tressaillement,   vous ? moi ?  je ne sais pas ?
Mais déjà nos lèvres se découvrent plus avidement. Moi qui pensais que ce premier baiser serait hésitant, maladroit même, il n’en est rien. Ce baiser est d’une intensité incroyable. Nous nous serrons l’un contre l’autre. Nos bouches se dévorent littéralement, puis se calme pour prendre le temps de se goutter. Puis c’est le jeu délicat et sensuel de nos langues. J’aime la fraîcheur de votre bouche et la chaleur de vos lèvres. La douce fureur nous reprend, nos lèvres s’écrasent c’est à celui qui sera le plus déchaîné.
C’est au tour de nos mains de s’enflammer.  Les miennes semblent douées de leurs vies propres, elles se glissent sous votre chemisier, découvrent la peau délicate et brûlante de vos hanches. Je me délecte de vos petits tressaillements qui m’indiquent la bonne voix.
M’écartant à peine, je soutiens votre regard brûlant de désir, mes mains frôlent votre visage… votre langue lisse alors vos lèvres. Je veux que toutes ces images soient gravées en moi !
Je n’arrête pas de me délecter de chaque instant conscient que je revivrais ces instants un par un pendant longtemps bien longtemps.
Puis doucement, progressant le long de votre gorge mes doigts trouvent le premier bouton de votre chemisier, le second… La dentelle blanche apparaît telle un bijou posé sur le galbe de vos seins.
Effleurant ci et là votre peau, j’atteins la douce chaleur de votre ventre. J’ouvre alors entièrement le chemisier et je découvre l’image de vos seins comme présenté tel des œuvres d’art dans leur écrin de dentelle J’aime cette poitrine superbe dont la pointe semble vouloir percer le fin tissu.
Je glisse mes mains sous le tissu et les pose sur vos épaules, je les effleure. Puis, je descends caressant vos bras  doucement, tout doucement,  pour faire glisser à terre, dans un bruit feutré, votre chemisier.
Nos doigts se trouvent de nouveau, nos lèvres aussi. Elles s’effleurent, se taquinent,  jouent alors que je sens contre moi, la dentelle poussé par vos seins.
Je me fabrique un souvenir inoubliable, plus mes caresses, mes effleurements sont précis plus je sens votre corps réagir, votre souffle accompagne chacun de mes gestes. Alors que je frôle le bout de votre sein gauche un premier et subtil gémissement  me propulse au rend de serviteur royal de ce corps que je découvre.
Je vous tiens dans mes bras comme une femme hors du temps, dominée, qui domine, volontaire et abandonnée… Enfin vous êtes à moi !
Je joue maintenant à vous faire frissonner. Passant dans votre dos, je pose mes lèvres dans ce cou délicat posant mes mains sur vos hanches. Vos cheveux me caressent alors que votre tête se penche délicatement sur mon épaule. Les yeux fermés vous semblez ressentir chacun de mes gestes. Votre ventre se contracte alors que mes doigts dessinent sur votre peau des dessins abstraits.
Remontant doucement j’effleure au gré de mes passages la pointe de vos seins. Vous frémissez. J’abuse de ce stratagème  car vous gémissez de plus en plus à chaque passage pour mon plus grand plaisir. Dans le même temps mes lèvres ne cessent de découvrir votre cou.
Mes mains viennent dégrafer l’écrin de vos seins. Posant de nouveau mes mains sur vos épaules, je fais glisser  les fines bretelles de votre soutient gorge  le long de vos bras.  Pour mieux remonter, en caressant vos mains, vos avants bras puis effleurant la douce chaire de cette poitrine gonflée de désir. Puis mes mains se posent en corolle sous vos seins. Je les caresse doucement puis de plus en plus fort puis de nouveau doucement, avant de venir exciter leurs bouts tendus de la paume de mes mains. Je me régale de vos soupirs.
Ne résistant plus, je vous retourne doucement vers moi  et continuant à me construire ce sublime souvenir, je vous déguste des yeux. Puis, je viens happer de mes lèvres ce bout très très tentant de ce sein qui pointe vers moi tout en caressant l’autre d’une main fébrile.
J’aime vos ondulations. J’aime votre corps qui se cambre vers moi pour que je puisse mieux le satisfaire. Je soupçonne même que la caresse de votre jambe entre les miennes n’est pas sans arrière pensée. Vous avez ainsi pu sentir  mon sexe qui déforme mon pantalon.
Et mon gémissement semble vous avoir fouetté les sangs car vous me prenez le visage à deux mains pour un baiser passionné.
Et alors que mes mains parcourent votre dos nu, vous glissez une de vos mains entre nous pour venir saisir mon sexe à travers le tissu.
Là je ne sais si je cris ou si je gémis mais une onde de plaisir me fait trembler de plaisir. Et votre sourire, votre regard aux yeux brillants, font tout pour que je laisse mes envies prendre le dessus. Mes mains se retrouvent fébriles entrain de vous défaire de vos chaussures. Vos chevilles fines et douces ne sont plus qu’un souvenir que déjà, je m’attaque à votre jupe. La fermeture s’ouvre et le tissu s’affaisse le long de vos jambes dans un crissement étouffé. Je vous découvre à nouveau c’est le choc devant une telle beauté !
Vous êtes nue. Mon regard ose à présent vous détailler tel le sculpteur d’une œuvre d’art. Vous avez osé pour mon plus grand plaisir juste encadré votre superbe fleur d’un porte-jartelle blanc au bas assortis. Déjà je hume les délicieuses senteurs de votre sexe aux lèvres perlées de désir.
La perfection du moment est immense. Là à genou devant vous, le mot «  serviteur » prend tout son sens. Je monte alors le regard. Vos yeux s’ouvrent après quelques instant car il semble que vous engrangiez aussi  ce moment pour vos souvenirs.  Plongeant alors vos yeux dans les miens, vous ouvrez imperceptiblement vos jambes. Ce message d’un érotisme incomparable met quelques fractions de seconde à parvenir à mon cerveau. Une seule idée, une seule obsession, alors,  être à la hauteur de ce que vous espérez : être celui qui saura sublimer votre plaisir 
L’ombre des flammes de la cheminée éclaire votre corps de caresses magiques. Re relevant doucement, je vous prends dans mes bras pour venir vous déposer doucement sur le lit.  Vous fermer les yeux.
Mes lèvres avides effleurent vos chevilles, doucement je remonte vers vos jambes. Au fur et à mesure que ma bouche progresse votre peau est de plus en plus douce de plus en plus chaude.  Un dernier regard pour avoir de vos yeux l’accord de franchir le point de non-retour. Et là saisissant instantanément votre silencieuse approbation, je me laisse aller à vous murmurer en posant mes lèvres sur votre sanctuaire
« Serviteur, Marie » C’est à ce moment précis que je me rends compte que ce qui nous a rapproché, c’est le désir profond de partager un plaisir physique tout autant que cérébral.
Je sens vos frissons alors que mes lèvres non fait qu’effleurer les vôtres,  les plus intimes. Le sublime compas de vos jambes s’ouvre alors que la pointe de ma langue vient caresser vos lèvres humides  de haut en bas puis de bas en haut. Je les ouvre de ma langue.
Vos mains se posent sur ma tête, me guidant. Vos gémissements sont une musique enchanteresse. Vous êtes si sublime dans cette position d’une totale impudence.
Je vous goutte avec plaisir  ma langue s’enfonce au sein de votre antre brûlante et gorgé de nectar. Je me régale vraiment de ce corps qui m’a tend fait rêver alternant effleurements et doux plongeons. Vos lèvres maintenant ouvertes laissent deviner sous la pointe de ma langue votre petit bouton de plaisir. Je l’effleure, joue avec aux rythmes de vos sursauts, résistant à vos mains qui appuient sur ma tête.
Mes mains qui ont progressées le long de vos jambes rejoignent maintenant votre trésor.
Et alors que mes lèvres ont happé votre bouton, deux de mes doigts entre en vous d’une poussée lente et profonde. Votre corps s’arque, dans un Ouiiiiiiiiii sublime !
J’entame alors un ballet de ma bouche et de mes doigts. Je vous sens frémir. Vos mains ont quitté mon visage pour venir caresser vos seins un temps délaissé.  Levant les yeux, la bouche collée à votre sexe,  je plonge mon regard en vous, moment unique,  je sens vos jambes frémir  le plaisir monter.
Vos soupirs me guident vers l’ultime. Vos cuisses se resserrent, tremblent et d’un gémissement vous jouissez enfin !  Mes doigts au fond de vous se couvrent de votre jouissance. Le liquide brûlant me couvre le bas du visage juste avant que je vienne m’en désaltérer. Vous semblez être secouée en tous sens. Vos petits cris s’enchaînent les uns derrière les autres.  Après ces quelques instant hors du temps, je sens votre corps se détendre, votre souffle encore saccadé,  reste le seul indice de ce moment très intense.
Relevant le visage je me délecte de ce tableau que vous m’offrez. Vous êtes sublime, l’image même de l’érotisme féminin. Je veux encore prolonger ces quelques instants ou je vois l’ombre des flamme caresser vos courbes. Puis vous ouvrez les yeux dans un regard légèrement embrumé,  ce regard est celui pour lequel je voulais vous séduire. Il est le plus beau des remerciements  que je pouvais recevoir. 
Je me sens fier,  sans doute la prétention du serviteur qui à su apprivoiser une femme, en percer une partie du mystère…
Je savais donc à travers nos regard que j’avais fait un premier pas vers mon « Graal » et que vous étiez simplement heureuse de vivre ce moment.
Votre regard,  brillant plus que jamais de désir intense,  me pénètre comme un frisson brûlant  et puis soudain vous esquisser un sourire.
Seuls quelques mots viennent rompre ce moment
- « Merci… Yann »
- « Serviteur… Marie » répondis-je dans un sourire qui fut le début d’un fou rire au delà de toute complicité…
La suite  quand « vous » voulez.
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